Vie portuaire

Port de Casablanca : La Congestion Chute Spectaculairement de 89 à 4 Navires en Rade

Le port de Casablanca enregistre une amélioration spectaculaire de ses opérations maritimes. En effet, le nombre de navires en attente au large chute de manière impressionnante. Ainsi, la rade compte désormais seulement 4 navires, contre un pic historique de 89 unités.

Des Mesures Coordonnées pour Résorber la Crise

De ce fait, cette nette amélioration découle d’un plan d’urgence massif. En effet, l’Agence Nationale des Ports (ANP) et la communauté portuaire ont intensifié leurs efforts collectifs. De plus, plusieurs facteurs avaient provoqué la saturation initiale du site :

  • Météorologie défavorable : Le port a subi 38 jours de fermeture en raison des fortes houles depuis décembre 2025.
  • Pression céréalière : L’afflux massif d’importations de céréales et d’aliments pour bétail a encombré les quais.
  • Hausse globale des flux : L’augmentation continue des échanges maritimes a saturé les capacités de stockage.

Par conséquent, les autorités ont instauré l’ouverture nocturne de la Porte n°4 de 21h à 07h. Ainsi, cette mesure étale la circulation des poids lourds durant la nuit.

Une Exploitation Maîtrisée de la Flotte à Quai

Par ailleurs, les données AIS en temps réel confirment cette dynamique positive. En effet, les équipes traitent simultanément une quinzaine de navires au port. De plus, le temps d’attente médian chute à seulement 0,81 jour durant la mi-septembre.

Ainsi, le port accueille efficacement des catégories de navires très variées :

  • Porte-conteneurs moyens : Traitement fluide des navires comme le TANGER A ou le LM Athena.
  • Géants des mers : Prise en charge optimisée des navires majeurs comme le PAOLO (260 mètres de long).
  • Vraquiers et service : Mobilisation renforcée des remorqueurs et des équipements de manutention.

Des Défis Logistiques Terrestres à Consolider

Toutefois, les acteurs du secteur logistique maintiennent une grande vigilance. En effet, les transporteurs routiers signalent toujours des contraintes de circulation en amont et en aval du port.

Enfin, l’écosystème portuaire doit désormais transformer ces mesures d’urgence en une organisation durable. Ainsi, le port de Casablanca pourra absorber les futurs pics de trafic sans risquer de nouvelle saturation.

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